mercredi 1 septembre 2010

au sujet de Françoise Dolto

'Françoise Dolto savait parler mieux que personne aux enfants qui souffrent.  Devant un enfant perdu, incapable de dire ce qui lui faisait mal et incapable de se consoler, elle posait une question magique pour l'aider à se réorienter: Qu'est-ce que sent ton coeur?  Elle aidait celui qui souffrait à entrer en contact avec ses moteurs intérieurs, ses désirs profonds, ces choses qui, au bout du compte, finissaient par déterminer son bien-être ou son malheur.

La même observation vaut pour les adultes. Surtout pour les plus rationnels d'entre eux, qui ont tendance à ne percevoir et à ne réagir que par l'intermédiaire de leur cerveau cognitif'.

samedi 14 août 2010

la bonté fondamentale de l'être humain

Je crois sincèrement que l'être humain est fondamentalement bon, qu'il vient au monde sans défaut, soit sans orgueil, sans paresse, sans haine, sans colère, sans égocentricité, etc... Il a sa personnalité, ses talents et tout un potentiel pour devenir ce qu'il devrait être, soit un être humain unique. Comme une petite graine que l'on sème, il essaiera de grandir et de se former selon sa personnalité et ses talents, mais il sera à la merci de tous ceux et celles qui l'accompagneront durant son enfance, comme la petite graine dépend de la lumière, l'oxygène et l'eau. Il progressera en utilisant ses talents dans le bien ou dans le mal, soit avec ou sans lumière, oxygène et eau.

Si l'enfant vit un abandon à la naissance, il va développer un mécanisme de défense afin de ne plus jamais sentir ce sentiment d'abandon.  Le mécanisme de défense devient un effet secondaire de ce qu'il a vécu.  Souvent, l'adulte abandonnera avant d'être abandonné, il mettra un terme à une relation  le premier pour ne pas se sentir abandonné.  Mais le sentiment est toujours là, caché au fond de lui. Puisqu'il n'a pas été validé par un adulte, il s'est tout simplement retiré du conscient pour ne plus être ressenti.  Il y a maintenant deux souffrances, soit la souffrance du traumatisme réel (avoir été abandonné) et la souffrance du mécanisme de défense (effet secondaire) qui est une souffrance résiduelle qui est vécue jour après jour.  Devoir abandonner tout au long de sa vie devient un pattern de vie de plus en plus souffrant puisque la personne ne peut rester longtemps avec une autre personne. Tout est à recommencer, toujours. L'empreinte est là pour toujours ou jusqu'à ce qu'on y retourne.

L'humiliation, se sentir comme si on était rien (un nobody), l'indifférence, tous ces sentiments ressentis en bas âge provoquent un mécanisme de défense (effet secondaire) qui peut ressembler à de l'orgueil, de la paresse, de l'égocentrisme, de la manipulation, etc... et qui servent à empêcher de revivre les soufrances vécues.  Et ces mécanismes deviennent, pour la société, des traits de caractère. Mais des traits de caractère que l'enfant n'avait pas à la naissance.  On peut réagir par un orgueuil démesuré si la peur de l'humiliation est toujours là. Plus l'humiliation est forte, plus l'orgueil est fort. L'effet secondaire est en relation directe avec la souffrance originelle.  ''Plus on a été indififérent avec moi, plus je deviendrai demandant... (ou l'effet contraire)... plus je m'effacerai''.  Il n'y aura pas de juste mesure... ''Plus on m'enlèvera la joie de vivre, plus je serai paresseux''.

''On a le droit de me faire souffrir mais je n'ai pas le droit d'avoir la conséquence de la souffrance qu'on m'a infligée.  On a le droit de me casser  une jambe mais je n'ai pas le droit de ne pas marcher comme les autres''.

Il y a toujours moyen de réparer la souffrance, soit en la validant et en faisant sentir à l'enfant que nous comprenons ce qu'il ressent.  Ne tuons pas la bonté du monde.

lundi 9 août 2010

lundi 2 août 2010

Bienvenue sur mon blog

Qu'est-ce que le retour à la mémoire émotionnelle ?

Presque tous les maux sont la conséquence de traumatismes d’enfance. En traitant directement avec les causes des attitudes et comportements qui font souffrir, la thérapie primale RAME fait en sorte que ceux-ci se résolvent d’eux-mêmes. Il devient donc inutile de s’attarder aux symptômes et aux diagnostics.

La toxicomanie se traite sans avoir à parler d’alcool, drogue ou médicament; l’impuissance sexuelle et la frigidité sans discuter de sexualité; le « burn out », la dépression, ou les tendances suicidaires, sans encouragements ou discours motivateurs; la dépendance affective sans avoir à « travailler » l’estime de soi, la paranoïa, sans essayer de raisonner, etc...